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 Si on m'avait dit un jour ... [Summer]

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OH ! TOI TU N'AS PAS ENCORE DE RANG !
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MessageSujet: Si on m'avait dit un jour ... [Summer]   Jeu 21 Nov - 10:54

Si on m'avait dit un jour ...
Summer & Eliott
La soirée venait clairement de commencer, elle était même plutôt tranquille. Enfin au début, Eliott était sorti avec quelques collègues de boulot après son service du soir. Comme quoi il n'était jamais trop tard pour sortir. Fatigue ou pas, ce n'était pas ce qui dérangeait Eliott. Il écoutait rarement la fatigue, mais plutôt ces envies. D'ailleurs cela a toujours été son plus grand défaut, il partait du principe qu'on avait qu'une seule vie. Mais depuis quelques mois, il s'était un peu assagit. Cependant, il avait quelques passages d'excès. Le petit groupe s'était donné une heure de rendez-vous, juste le temps de laisser, les fêtards de l'instant se préparaient. Ici personne ne connaissait son passé, ne le connaissait réellement, à part ce qu'il voulait bien faire voir. Il s'était exercé dans ce domaine et il était un as. Avec ceux qu'il sortait ce soir, ce n'était que des petits joueurs, comparés à lui. Et il en était tout à fait confiant, mais qu'importe. Il s'était aventuré chez lui, de passage comme d'habitude, on pouvait le voir, rien qu'à la façon donc il était rangé, ou ce qui s'y trouvait. Pas un seul truc était dérangé et c'était assez impersonnel. Il se dirigea vers la douche et se prépara pour la soirée. Bien habillait, mais pas trop.
Ensuite, l'heure avait sonné pour lui de partir, vingt minutes, c'est tout ce qui lui a fallu pour se préparer. Le point de rendez-vous était tout d'abord un bar d'ambiance, pas vraiment peuplé, ou la musique sonnait fausse. L'ennuies laissait vite place à des discutions animées. Mais Eliott avait du mal à s'intégrer. Ce n'était pas vraiment son terrain de prédilection. Alors, pour remplacer ce malaise qui prenait de l'ampleur à chaque minute. Il enfila les verres un par un. Les vilains défauts devenaient vite au galop. Mais c'était plus fort que lui. Il avait une partie de lui, qui l'entraînait dans les excès. Impulsion, s'mauser, excès pour lui c'était cette adrénaline qui comme une drogue lui manquait. Son adolescence et son début de jeune adulte lui manquait parfois. La solitude n'avait jamais été un problème pour lui, il se savait différent des autres. Mais ce soir, cette perceptive était un lourd fardeau qu'il évitait de montrer, comme à son habitude.Avec un jeu certain de comédien et de charisme, il prétexta la fatigue pour échapper à la petite soirée bien trop ennuyeuse pour lui. Discutions de boulot, de famille ... n'était pas pour lui, bien trop sérieux et surtout ce sont des choses qui n'a pas vraiment connu, enfin en ce qui concerne la famille, à part sa soeur c'est tout ce qu'il avait. Il marchait dans le froid glacial, des rues désertes. Avant de s'arrêter devant un club, aux lumières bien trop voyante pour lui. C'était ce genre d'endroit qui lui correspondait le plus, il n'est pas adepte des strip-teases, mais l'alcool, la danse, le contact c'Est-ce qu'il aimait. Pourtant, une petite voix, lui indiquait de ne pas rentrer. Il brava cette voix. Se faufilant entre les gens pour se faire une place. Sa tête tourna légèrement, l'ambiance, non c'était les verres qu'il avait pris juste avant qui commençait à faire son effet. Pourtant, il se sentait plutôt bien, même trop bien.
Un groupe formait un attroupement pas très loin de lui, Eliott n'accordait pas tout de suite son attention, préférant commander un verre. Qu'il boit aussi vite qu'il est arrivé. C'est les cris, les voix qui attirèrent son attention. Curieux, il s'approcha après avoir posé son verre sur une table quelconque. Sur l'instant, il avait cru rêver, son passé lui revenait comme une claque dans la figure. Ce qu'il avait tenté d'oublier avec bien de mal, si tenter qu'il est réussi. Se trouvait juste devant lui. Balancer son corps au rythme des notes de musique. Summer, cette fille qui avait fait basculer sa vie, celle qu'il avait aimé et qu'il aime encore, même s'il avait fuit. Son double, son côté sombre, qui lui faisait tellement peur. Peur, c'est le sentiment qu'il ressentait à cet instant, la colère de la voir dansait devant ces hommes avides d'hormones et heureux de la voir. Leurs regards se croisèrent un instant, beaucoup trop long, beaucoup trop intense. Il prend conscience qu'il devait partir, pas dans quelques minutes, mais bien maintenant. Avant qu'il ne change d'avis. Ce n'était pas bon qu'il reste ici, pour elle, comme pour lui. Pourtant, il aurait tant aimé rester. Il bouscula quelque personne mécontent. Qu'importe il en avait rien à foutre à cet instant, d'air, de distance, il avait besoin. Ces pas se fit peu sûr et mal maîtrise, un fait que n'aidait pas avec l'alcool qu'il avait avalé.
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MessageSujet: Re: Si on m'avait dit un jour ... [Summer]   Dim 24 Nov - 1:54


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I can't win, I can't reign I will never win this game Without you, without you I am lost, I am vain, I will never be the same Without you, without you I won't run, I won't fly I will never make it by Without you, without you I can't rest, I can't fight All I need is you and I.
Eliott & Summer



J'ai emménagé depuis déjà 6 ans à Gold Coast et pourtant, je n'y ai toujours pas ma place. J'ai peut-être un travail, un appart, une bagnole, mais cela m'est bien insuffisant et bien trop banale à mon goût. Je n'appelle pas ça vivre, cette routine n'est vraiment pas faite pour moi. Je tombe dans le plus hideux matérialisme, sans pouvoir lutter ou me débattre.  Il me manque ce piment, cette excitation, ce petit rien qui me donne l'envie de me lever le matin et d'avancer. Toute cette joie et positivité m'ont désertée. Les journées défilent, les mois, les années, sans que je puisse mettre un sens à ces heures passées. Cette vie n'est pas la mienne, elle ne me correspond pas. Je préfère ce qui est éphémère, les défis, les merdes, les risques. Une vie  sans programme, horaires ou projets. Une vie qui m'appartient, que je contrôle comme bon me semble. Malheureusement, ce moi est enfoui bien profondément dans mon corps et un seul aurait le pouvoir de le faire resurgir.. Eliott. Lui dont j'ai été si follement amoureuse et que j'aime toujours malgré moi. Mais c'est aussi lui qui est parti, me laissant seule livrée à moi-même, m'abandonnant si lâchement. S'il savait que mes parents en avaient fait de même auparavant, peut-être n'aurait-il pas agi ainsi. Mais le mal est fait. Pourtant, malgré l'épreuve qu'il m'a fait surmonté, je suis incapable de lui en vouloir. Il est le seul capable de combler ce vide, ce néant qui siège en moi et me grignote petit à petit. Je le sais, mais je n'ai toujours pas trouver la solution à ce problème. J'ai maintes et maintes fois essayé de l'oublier, comme par exemple par ma tentative de déménager à Gold Coast. En vain, je n'arrive ni à l'oublier ni à tourner la page. J'ai alors perdu tout espoir d'avoir une vie heureuse, aux côtés de l'homme que j'aime. Aucun autre ne lui arrive à la hauteur, aucun autre n'est capable de le remplacer. C'est ainsi, je suis destinée au malheur, c'est tout.

Je gare ma vieille bagnole sur le parking situé non loin du Night Club. Je sors, la ferme et me dirige vers le bâtiment, d'où de la musique se fait déjà entendre. Il est 21H, tant dis que pour d'autres la journée se finit, pour moi elle vient juste de commencer. Il fait déjà nuit et la rue se fait sombre. Je me dépêche, je n'ai jamais apprécié traîner seule dans une pareille nuit sombre. Mes talons aiguilles résonnent sur le vieux pavé, venant briser le silence alentour. J'arrive enfin à la porte située à l'opposé de l'entrée principale, réservée au personnel. La musique se fit alors assourdissante, à peine apaisée par les quelques portes qui me séparent de la salle. Je traverse le pavillon, le couloir, avant de m'arrêter au local réservé aux danseuses. J'y entre, dépose mon sac à mains, et m'assois en face de la coiffeuse. Je me coiffe, relevant légèrement mes cheveux bruns. Après m'être maquillée, je me lève, soupire, et ouvre l'immense placard qui est ma penderie. Je réfléchis quelques instants à laquelle des tenues prendre et opte pour un haut, ressemblant plus à un soutien-gorge qu'à autre chose, un collant noir et une mini-jupe moulante et sexy, dévoilant les bons endroits. J'enfile ensuite pour une paire de talons aiguilles comme à mon habitude. Je suis prête. Avant d'aller sur scène, je m'observe une dernière fois dans le miroir, sans me reconnaître. Voila donc ce que je suis devenue. Je détourne le regard, empêchant les larmes de couler. Non, pas maintenant. Je frotte ma jupe pour en enlever les plis et me dirige vers la salle, prête à affronter le public -et les pervers-.

Je danse au rythme de la musique, m'envole, oublie tout. Je suis sur mon nuage, là où les problèmes ne peuvent m'atteindre. Je balance mon corps, devant un groupe d'hommes. Ils m'écœurent tous, mais bon, je n'ai pas l'choix, ça fait parti du métier. Tout un coup, je croise un regard parmi la foule. Familier, connu. Mon monde s'effondre. C'est impossible, je dois me tromper. Pourtant, son regard intense, son visage parfait et son sourire ravageur sont reconnaissables parmi tous. Mon regard s'embrume, et j'ai l'impression de perdre la tête. Je trébuche, tombe à terre et entends les hommes me huer et m'inciter à continuer. Mais j'en suis incapable. Je vois sa silhouette disparaître parmi la foule et commence à trembler. Comme volatilisé. Non, il ne peut pas partir, pas déjà.. Mais que fait-il là ? Je me relève tant bien que mal et cours vers les locaux. Des larmes perlent le long de mes joues, j'y crois pas.. Ca devait être une hallucination dit ma raison. Pourtant, mon coeur en pense tout autrement..  

Je marche le long d'une ruelle, enveloppée d'un manteau cachant à peine ma tenue dénudée. J'en ai rien à foutre, tout c'que j'veux c'est marcher, prendre l'air, oublier. Pourtant une voix en moi me dit que ceci ne sont pas les seules raisons. Peut-être ai-je espoir de retrouver Alex ? .. J'en sais rien, toutes mes pensées sont embrouillées. Je sors une clope, et continue de marcher, encore et toujours. Je comprends rien, et la situation m'est bien de trop complexe pour que j'ai le temps de réfléchir. Des milliers de questions m'assaillent sans que je puisse y mettre une réponse à chacune. Que fait-il là ? Habite-il donc à Gold Coast ? Depuis combien de temps ? Est-ce donc pour ça que j'ai décidé dans mon inconscient de déménager à Gold Coast ? .. Tout un coup, je trébuche une nouvelle fois. Un de mes talons s'est cassé. Ca y'est je craque. Je commence à sangloter, tout ça me dépasse. Tout un coup, j'entends des bruits de pas au bout de l'avenue déserte. Je lève la tête. Eliott! J'enlève mes chaussures, les laisse par terre, et commence à courir. Mon collant est déchiré, je dois vraiment avoir l'air pitoyable, mais j'en ai rien à foutre, tout ce que je veux, c'est le retrouver. Il ne m'a pas vu, j'en profite pour le rejoindre discrètement. Je ne peux pas laisser passer une telle chance de lui parler. Mais il disparaît une nouvelle fois, me filant entre les mains. C'est pas possible. Je marche encore, prenant les ruelles au hasard lorsque tout un coup au détour de l'une d'elles, je tombe nez à nez avec lui. J'en ai le souffle coupé. Il est encore plus séduisant que la dernière fois que je 'lai vu. Les mots restent au travers de ma gorge et je réussis finalement à murmurer, d'une voix à peine inaudible, butant sur les mots. « Euh.. Salut. Tu t'rappelles de moi ? » Pour l'une des premières fois j'avais parlé d'un ton doux, timide, et non arrogant ou même en colère comme à mon habitude. Ce mec me faisait vraiment perdre mes moyens.


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MessageSujet: Re: Si on m'avait dit un jour ... [Summer]   Mer 4 Déc - 8:35

Si on m'avait dit un jour ...
Summer & Eliott
Il avait fui une nouvelle fois, comme il avait fui il y a encore quelques temps. C'était devenu sa marque de fabrique, son habitude, quand il s'attachait trop aux endroits, il décidait sur un coup de tête, de tout plaquer. Pourquoi ? Simplement, parce qu'il n'a jamais trouvé sa place, ou du moins si quand il était avec elle. Son comportement changeait du tout au tout, cela l'attirait comme ça lui faisait peur. Parce qu'au fond, il savait qu'elle avait cette emprise in explication sur lui. Comme lui en avait sur elle, pourtant ils se détruisaient mutuellement. Depuis qu'il était parti pourtant il avait ce manque palpable qui le ronger de l'intérieur. Une partie de lui, qui n'existerait certainement plus. Alors pourquoi, quand elle se matérialisa devant lui, dans cette boîte sordide au fin fond de cette ville, il a senti juste un instant, une partie de son coeur, qu'il avait cru jusque-là morte, se réanima à son tour. Cette partie qui lui fit signe comme une lueur d'espoir. Pourtant, il savait que c'était tout aussi dangereux. Lui qui maîtrisait ces émotions, là ils savaient déjà que la colère qu'il ressentait envers ces hommes qui avaient l'audace de la reluquer et les sentiments qu'il ressentait envers elle, ne faisait pas bon ménage. Qu'il allait causer au pire des cas, l'inévitable. Et au fond, elle devait certainement mieux s'en sortir sans lui. Du moins ne pas être dans les parages était certainement une bonne chose.

Eliott était dans un état second, rien ne comptait autour de lui, à part fuir. Les cris des personnes qu'il venait de bousculer, les conversations agitaient des passants, lui semblait sourdes, lointaines. L'horizon sombre de la nuit de se profilait devant lui, à ce moment-là, c'était tout ce qui lui importait. Des pulsions lui vrillaient le crâne, tout plus intense les uns que les autres, certainement les conséquences des verres qu'il avait pris juste avant. Il ne savait pas s'il titubait ou s'il courait, dans sa tête c'était flou et il n'avait qu'un objectif. Rentrer chez lui, sortir de ce qui lui semblait un rêve, bon ou mauvais, il ne savait pas vraiment. Et il n'avait pas les capacités pour en juger.

Les rues se ressemblaient toutes, pourtant il y a encore quelques heures, elles étaient bien toutes différentes. Elles ne s'étaient pas modifiées en l'espace de quelques minutes. C'est au hasard, qu'il prit les rues, sans vraiment savoir où il allait avant de finalement s'arrêter. Ces mains frottèrent inlassablement son visage, remettant un instant ces idées en place. Surpris par sa voix, cette voix qu'il hantait ces souvenirs, à chaque moment, ou il se trouvait seul. Il se tourna d'un bloc, pour lui faire face. Elle n'avait pas bougé, toujours aussi attirante, attractif qu'avant. Sur l'instant, il c'était senti perdu, désorienté. Elle l'avait surpris comme à son habitude. Il chercha ces mots, en vain, que pouvait-il dire au fond. Et il n'imaginait pas lui faire croire qu'il ne se souvenait pas d'elle, alors que ce n'était pas le cas. Il se souvenait de tout, de leurs moments passés ensemble, de son visage, de son sourire quand elle ne souriait qu'à lui. Il n'était pas doué pour faire la conversation, elle le savait. Eliott ne voulait plus fuir, il était trop fatigué de courir après son passé, son fantôme. Alors qu'il allait resurgir. Voulait-il vraiment fuir de toute façon ? Il s'approcha machinalement vers elle, son regard bien ancrer au sien. Sans même une faille, l'entourant ainsi de ces bras, la sentir contre lui, lui permettait certainement de voir qu'il ne rêvait, qu'elle était bien présente. Faire resurgir ces souvenirs, bien sûr, il savait qu'il en méritait pas autant, après c'est lui qui est parti. Il en assumait chaque acte. « Comment veux-tu que je ne me souvienne pas de toi ... Summer » Sa phrase était murmurée, douce, comme s'il ne parlait qu'à lui.
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MessageSujet: Re: Si on m'avait dit un jour ... [Summer]   Dim 15 Déc - 8:02


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Ses bras puissants m'enveloppaient et, à leur simple contact, une vague brûlante de frissons m'envahit. Cette magnifique sensation familière m'avait manquée, terriblement manquée. Je respirais avec difficultés et, incapable de m'en empêcher, me blottis corps et âme contre lui, poussée par une force supérieure que je ne contrôlais pas. J'aurai voulu le repousser, lui montrer que je n'éprouvais rien pour lui, que j'avais été capable de me reconstruire sans lui, mais malheureusement la réalité en était tout autre et j'aurais été bien incapable de lui sortir de telles sonnettes alors que ma seule hâte et seule envie se résumaient à me jeter dans ses bras et à y rester, à tout jamais. Je le serre fort contre moi, comme si je voulais vérifier qu'il était bien là, vivant et en chair et en os. Je n'arrivais pas à croire que mon rêve de le retrouver se soit enfin réalisé car il faut croire que la chance et moi ne sommes pas très bonnes amies et que dés que je commence à croire qu'elle et moi avons fait un pacte de paix, elle le brise aussitôt et le malheur revient alors occuper mes journées. Mes nuits blanches par la même occasion. Je pose ma tête contre son torse, n'ayant qu'une seule envie, tout oublier. Reprendre à zéro.
Refaire ma vie.
Avec lui.  
Lui et aucun autre.
Je relève la tête et ancre mon regard dans le sien si merveilleux. Des milliers de souvenirs resurgissent d'un passé que je croyais à jamais éteint. Il parle d'une voix douce, à peine murmurée, dont les mots prennent du temps à me percuter, tellement je suis émerveillée par la perfection de son visage. Et son corps.. mon dieu je meurs. Je tremble, trop de sentiments contradictoires combattent en moi, j'explose. Les pleurs reviennent à l'assaut et je sens une larme perlée du coin d'un de mes yeux, que je m'empresse de cacher en baissant la tête, cachant par la même occasion ma soudaine rougeur. Je sais que je ne devrais pas m'embarquer dans ce train fou et dangereux, mais après tout je n'ai rien à perdre et je ne peux pas repousser l'attraction réelle que j'éprouve pour Eliott. A vrai dire, j'accepte totalement d'être tombée amoureuse d'un beau gosse pareil, cupidon n'aurait pas pu me rendre plus comblée. Malheureusement, je ne pense pas le mériter, je sais très bien que quand il est avec moi, son côté rebelle ressort et il vaut mieux que ça, mieux que moi. C'est sans doute pour ça qu'il est parti. Et maintenant que nous nous sommes retrouvés, regrette-il d'être parti ou est-il sans aucun remords ? Me relaissera t'il tomber une nouvelle fois, seule face au néant le plus total ? Il n'existe q'une manière pour le vérifier. J'approche mon visage du sien, nos fronts se collent et je sens son souffle brûlant contre mon cou, ça y'est je suis en nage. Je passe mes bras autour de son cou et lui murmure, d'une seule traite. « Tu m'as vachement manquée tu sais, Eliott. » Je sens le maigre foulard qui me protégeait glisser par terre, dévoilant certains pends nus de mon corps que j'aurais tantôt essayer de cacher mais à ce moment précis, j'en ai rien à foutre. Tout c'qui compte , c'est lui. Nos lèvres se frôlent, un frisson me parcoure et, poussée par un immense désir incontrôlable, je finis par l'embrasser à pleines lèvres.


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MessageSujet: Re: Si on m'avait dit un jour ... [Summer]   Sam 21 Déc - 23:35

Si on m'avait dit un jour ...
Summer & Eliott
Ces mots aussi innocents qu'ils pouvaient paraitre, se frayer un chemin jusqu'à lui. Si elle savait à qu'elle point, lui aussi, elle lui avait manqué. Il avait usé de stratagème pour l'oublier sans vraiment le faire. Elle était ancrée en lui, comme les souvenirs, bien plus tenace qu'il n'y pensait. La seule chose qu'il regrettait au fond c'était d'être parti, sans rien dire. Fuir, ce jour-là, il avait été plutôt doué. Comme tout gâcher. A ce moment-là, quand son corps se resserra contre lui, les souvenirs d'un passé heureux ensemble revenait à lui. Lui confirmant que c'était une bonne erreur d'avoir fuir, parce qu'au fond, elle a toujours été la personne qui le comprenait, en dehors de sa soeur. Il était peut-être rebelle en sa présence, mais il était attiré par elle, sans même savoir exactement pourquoi. Il avait juste besoin d'être avec elle, de voir se sourire qu'elle lui accordait à chaque fois qu'elle le posait sur lui. Cette complicité qui se jouaient d'eux, Mais le plus difficile à maîtriser était l'attirance, depuis le début. Cette fois où pour la première fois leurs regards se croisaient dans une salle d'attente d'un proviseur, beaucoup trop petite pour les accueillir. Ce jour-là son audace l'avait intrigué comme il l'av toujours fait jusque là. Sa force de caractère, sa réparti,e à croire qu'ils faisaient partie du même moule.
Son regard ne quittait pas le sien, il avait peur que finalement tout ça s'arrête entre eux. Ce qu'ils les avaient autant attirés l'un à l'autre ne s' évapore, il savait qu'être l'un et l'autre réuni était une très mauvaise idée. Que ce qu'il avait tenté de fuir depuis l'accident, allait se reproduire s'ils étaient réunis. Mais son envie d'être avec elle, à ce moment précis, était plus fort, que tout ce qu'il pouvait bien pensé. Ce qui le perturbait cependant c'est qu'elle n'avait pas l'air de lui en vouloir être partie, pourquoi ? Elle aurait dû lui en vouloir, lui, lui en aurait voulu de s'être enfuit du jour au lendemain ! Mais la sensation de son frêle sur le sien, lui procurait un bonheur certain. De la tenir une nouvelle fois dans ces bras, de la sentir contre lui. Il savait que des larmes coulaient au coin de ces yeux, comme les rougeurs sur ces joues, qu'il a entre aperçu, parce qu'au fond il l'a connaissé assez, pour la voir cacher ces émotions. Une de ces mains allait à la rencontre de sa joue, relevant légèrement son visage vers lui, car au fond elle n'avait rien à lui cacher. Et aussi parce qu'il était la cause de ces sentiments. Il aurait aimé embrasser cette larme qui coulait sur ce visage qui lui faisait chaviré son coeur. Pourtant, il se contentait de s'approcher de son visage, front contre front, sentant la chaleur de sa peau sur la sienne. Il rattrapa au vol le foulard qui tombait de sur son corps, pour enserrer entre ces doigts, remontant vers eux, cachant et gardant l'intimité entre eux. Ces lèvres accueillaient les siennes, avec un certain plaisir, envies, il avait oublié ce besoin qu'il avait eu de sentir ces lèvres durant ce temps. Sa main se posait vers sa nuque, pour renforcer ce baiser qu'il le laissait déjà en manque quand il se détacha de ces lèvres. Son regard faisait la rotation entre ces lèvres et son regard, mordillant sa lèvre inférieure. « Moi aussi tu m'as manqué beaucoup trop manqué Summer ».
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MessageSujet: Re: Si on m'avait dit un jour ... [Summer]   Mer 5 Fév - 1:28


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Eliott & Summer



Cette proximité. Ton corps contre le mien. Mêmes pulsions, mêmes émotions, mêmes désirs. Tes lèvres brûlantes, gonflées, pressées contre les miennes.. Je redécouvre cette sensation que j'avais connue lors de notre tout premier baiser. Je m'en rappelle comme si c'était hier, comme si tu n'étais jamais parti, comme si tout avait toujours été parfait. Toutes les blessures que tu avais ouvertes en moi cicatrisent instantanément, disparaissent jusqu'à c'qu'on puisse remettre en doute leur simple existence. Je renais. J'étais vraiment en gros manque de toi, Eliott. Je me sens tellement bien dans tes bras qui forment une barrière contre tout le mal qui nous entoure. Rien ne peut plus m'atteindre.. Non, plus rien,  plus maintenant que tu es là. Je n'sais pas si c'est le hasard qui a fait que nous nous sommes retrouvés, mais je pense que la cause de nos retrouvailles est plutôt le destin, notre destin. Peut-être que nous recommencerons les conneries, peut-être que la merde reviendra, mais j'en ai juste rien à foutre, du moment que tu es à mes côtés. Je sais que tu es le bon, le seul. J'arrive pas à imaginer ma vie sans toi. Regarde où ça nous à mener ? Regarde ce que je suis devenue ? Quand tu es parti, je suis devenue invisible à la société, je n'avais d'importance pour personne. Tu étais la seule personne pour qui j'avais l'impression de compter. Ta disparition m'a ouverte les yeux et je t'aime trop pour te laisser partir une nouvelle fois.

Tu relèves mon visage, d'un geste d'une douceur sans égale. Je croise ton regard embrasé par cette flamme fougueuse que je retrouve seulement dans tes magnifiques prunelles. Tu aperçois les sillons salés qui ont tantôt roulés le long de mes joues mais tu n'as pas l'air étonné. Tu es l'être qui me connait le mieux, tu sais tout de moi. Je n'ai jamais rien eu à te cacher, tu me comprends si bien. Tu approches ton visage du mien, ton front posé contre le mien. Je sens ta chaleur se propager en moi et un frisson me parcoure alors la colonne vertébrale. Je ferme les yeux, savourant cette parfaite harmonie, cette parfaite alchimie, cette fusion qui se passe entre nous. Tu rattrapes au vol le foulard qui glissait de mon corps pour le ramener sur nous. Il ne reste plus que nous deux, le reste ne m'importe peu. Ce serait la fin du monde que j'en aurais rien à foutre. Je cherche ta bouche de mes lèvres, j'avais oublié à quel point c'était bon d'embrasser l'être bien-aimé. Tu poses ta main contre ma nuque, renforçant ce baisser déjà si intense. Je n'avais jamais connu un baiser si intense, qui me laisse autant pantoise quand tu retires tes lèvres des miennes. Je n'ai jamais connu pareille sensation, même lors de notre tout premier. Comme si notre rencontre avait été trop précoce, comme si maintenant nous étions enfin prêt à savourer notre amour. Le brouillard se dissipait, une route vers l'avenir pour moi, pour nous, se dessinait. Tu mordilles ta lèvre inférieure -tique que je trouve juste trop craquant- avant de me dire de cette voix chaleureuse, sensuelle. « Moi aussi tu m'as manqué beaucoup trop manqué Summer » Mon coeur explose. Une explosion de joie mêlée à de l'excitation. Je te prends la main, cours le long des pavés mouillés, à moitié dénudée, pour t'emmener dans mon coin, à moi et moi seule, là où je suis sûre qu'on ne trouvera personne. Nous parcourons quelques rues désertes avant de tomber sur un portail à la taille impressionnante. C'était une des entrées d'un parc naturel, opposée à celle ouverte au public. J'y avais travaillé lors de mon arrivée à Gold Coast, durant un mois, peut-être deux avant de me faire virer. Comme par miracle, ils ne m'avaient redemandé que la clé du portail publique. Pas celle-ci. Le portail s'ouvrit dans un cliquetis suivi d'un long grincement. Je sentais ton coeur battre contre mon dos. Je ne t'avais pas dit où je t'emmenais mais avec la grosse pancarte écrite « PARC NATUREL » tu devais te douter. Tu as sans doute aussi remarquer le « INTERDIT AU PUBLIC » mais bon peu importe. Après tout, on avait déjà fait bien pire que ça non?



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i'm trying to forgive you.

après tout, certains disent que les plus belles histoires d'amour sont celles qu'on n'a pas eu le temps de vivre. peut-être que les baisers qu'on ne reçoit pas sont aussi les plus intenses.
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Si on m'avait dit un jour ... [Summer]

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