Partagez | .
 

 #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
love is just a game.
BAISERS ÉCHANGÉS : 217
AVATAR : Katie McGrath
CRÉDIT : Shiya (avatar) tumblr (gifs)
PSEUDO : sweety


AGE : 30 ans
SITUATION : célibataire
PROFESSION : professeur de danse moderne ♦ ancienne danseuse
Voir le profil de l'utilisateur +
MessageSujet: #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian    Mer 16 Avr - 1:46

UN SOUVENIR BIEN TROP FORT

   
Sébastian & Cassidy
Il suffit parfois d’une odeur, d’une image, d’une voix pour que des souvenirs reviennent en mémoires, certains sont comme la douce chaleur d’un rayon de soleil, d’autres sont comme un sceau d’eau froide en pleine figure. Mais se sont des souvenirs, tes souvenirs et ils font parties de ta vie, de ce que tu es, de ce que tu aimes et de ce que tu détestes. Alors quand l’odeur d’un parfum que tu croyais avoir oublié te frappe en plein cœur, tu es troublée et un prénom résonne doucement à tes oreilles. Son prénom Sébastian. T’en souvenir est à la fois doux et douloureux, ce souvenir étant comme un rayon de soleil et un sceau d’eau glacé voir les deux intimement lié. Sébastian et pourtant au départ cela ne devait être qu’un simple souper amical, d’ailleurs c’est tout ce qu’il y avait entre vous, une amitié que tu croyais sincère, même s’il lui gardait un part de mystère. Tu rentres troublée ayant encore dans l’esprit ce parfum, son parfum, pourtant ce n’était pas lui qui le portait, mais juste un homme inconnu que tu as croisé et qui t’a bousculé, mais te voilà bouleversée. Alors tu te poses sur ton canapé, un flot d’image envahit ta mémoire, votre rencontre, un café partagé à la terrasse d’un bar, un rire échangé, des mots, un regard plein de tendresse, des gestes. Tout s’emmêle pour rétablir l’histoire, jusqu’à cette soirée ou tu l’avais invité chez toi, pour être tranquille, oui il y avait un ballet à la télévision et tu voulais partager ce moment avec Sébastian. Un frisson parcourt ton dos, à la pensée de ce qui a suivit, à l’idée de sa main glissant au creux de tes reins, sa bouche sur la tienne. Cela ne devait être qu’un simple souper et pourtant… Tu fermes les yeux te laissant emporter par le souvenir encore très présent de cette soirée.

flashback

Aujourd’hui pas de temps à perdre après les cours, tu dois finir de tout préparer pour le repas de ce soir. Au rien de mondain juste un souper avec un ami, il passe à la télévision le ballet de Casse-noisette, suivit de celui du Lac des Cygnes, et tu as tout simplement invité Sébastian à venir les regarder avec toi. Et vu que demain c’est dimanche pas de problème si vos discussions vous amènent dans une heure avancée de la nuit, tu pourrais faire la grasse matinée. Tu te fais une joie immense de cette soirée, il faut dire que le beau brun a tendance à te rendre le sourire, et à te faire voir autrement la relation homme femme. Oui toi qui depuis ton accident ne voyais chez ces monsieur que le moyen de prendre du plaisir et rien d’autre, tu vois avec Sébastian d’autre facette de la compagnie d’un homme. En effet tu redécouvres la confiance en eux et surtout l’amitié, toi qui n’y croyais plus du tout. Il est vrai qu’il t’est bien passé dans la tête quelques idées plutôt coquines, il faut dire qu’il est très séduisant, plutôt charmeur et très mystérieux mais pour une fois tu te laisses du temps. Ou plutôt tu as envie d’autre chose et un ami c’est très bien, surtout un comme Sébastian.

Tu finis de préparer la salade, le poisson est dans le four programmé pour vingt heure, et tu termines le dessert une mousse au chocolat, tu mets la table et tu files direct dans la salle de bain. Une douche rapide, tu enfiles une robe noire à fine bretelle en mousseline, tu remontes tes cheveux pour dégager ton cou et tes épaules, il y a juste quelques mèches qui tombent autour de ton visage. Un léger coup de maquillage, juste pour enlever les traces de fatigue, une touche de parfum fleuri au creux de tes épaules et voilà. Tu retournes dans la cuisine, le vin blanc est au frigo, deux bouteilles, une pour le poisson et l’autre pourra servir d’apéro. Tu regardes l’heure, il ne devrait pas tarder à arriver, faudrait peut être que tu ailles mettre des chaussures, quelle sale manie de marcher toujours pieds nus. Tu laisses glisser sur tes jambes une paire de bas, et tu enfiles une paire de talon noir. Pour donner une touche de couleur à ta tenue tu pares ton cou d’un collier fantaisie rouge. Un dernier coup d’œil dans la glace, tu te trouves parfaite, tu éprouves même une certaine fierté à savoir que ce soir l’homme que tu reçois n’est là que pour ta compagnie et pas pour tes jolies fesses.

Un dernier regard à la table, il manque le sel et le poivre, tu l’ajoutes, la corbeille de pain se sera pour plus tard. La table du salon aussi est prête pour l’apéritif, tu as fais quelques petits feuilletés, et quelques brochette de fromage et de crudité. Reste plus que l’invité, ça sonne à la porte. Tu l’ouvres un grand sourire aux lèvres. « Bonsoir Sébastian, ponctuel comme d’habitude. » Tu détailles un détail le beau brun, il est toujours impeccable tiré à quatre épingle. Tu le trouves à cet instant très séduisant même. « Vas y rentres. Je suis très contente que tu es accepté mon invitation. » Une fois que Sébastian est entré vous vous embrassé tendrement sur la joue, comme deux amis que vous êtes. Il y a juste son parfum qui te trouble, d’ailleurs tu as remarqué que ce n’est pas la première fois, mais ce n’est qu’un parfum. « Alors comment tu vas depuis la dernière fois que l’on c’est vu. » Cela doit faire environ quinze jours, vous aviez mangé ensemble dans un restaurant, d’ailleurs ils vous avez presque foutu dehors. Oui quand vous commencez à parler, plus rien ne vous arrêtes d’où l’idée de l’inviter à manger chez toi aujourd’hui. Ainsi personne ne pourra vous demander de partir car ils doivent fermer l’établissement. Vous avancez vers le salon et vous installez sur le canapé. « Un verre de vin blanc cela te dis ou tu préfères quelque chose de plus fort comme du whisky. » Tu sais que Sébastian aime l’alcool assez fort mais il est aussi amateur de bon vin. « Au fait c’est un vin français un Chardonnay. Alors je te sers quoi ? » Et tu te lèves pour aller chercher les bouteilles.


© mocking jay.


_________________


“La vie n'est qu'un piège où l'on finit toujours par tomber.”
Revenir en haut Aller en bas
avatar
OH ! TOI TU N'AS PAS ENCORE DE RANG !
BAISERS ÉCHANGÉS : 28
AVATAR : richard armitage.
CRÉDIT : red pants.; tumblr
PSEUDO : red pants.


AGE : quarante ans -le bel âge, hein ?-
SITUATION : en couple avec sa bouteille de scotch et ils sont très heureux.
PROFESSION : ex-sniper dans l'USMC reconvertit en agent spécial pour le compte d'une agence fédérale.
Voir le profil de l'utilisateur + + http://thunderlove.forumactif.org/t1844-the-marks-humans-leave-are-too-often-scars-sebastian + http://thunderlove.forumactif.org/t1845-we-re-not-meant-to-be-alone-afterall-sebastian
MessageSujet: Re: #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian    Mer 16 Avr - 4:44

Cassidy ∞ Sebastian
souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner.
La fatigue commençait à le rattraper à présent que tout ça était terminer. Une mission impromptue requérant un sacré travail d'infiltration, étant donné les circonstances et évidemment, ça fut pour sa pomme. C'était son boulot, c'est vrai, mais il commençait justement à enfin apprécier de ne rien faire pour une fois et le voilà à nouveau en mission. Sans parler du fait qu'il n'avait pu dire à personne qu'il partait et il savait très bien ce que son départ précipité aurait comme conséquences et il n'était pas franchement pressé de devoir les gérer. Surtout dans son état. Les blessures, il connaissait. Durant sa carrière militaire, il avait même cesser de les compter. Une cicatrice de plus ou de moins... Mais qu'on se le dise, même s'il avait vu bien pire, des points de suture et une épaule déboitée, ça restait désagréable, surtout quand on a pas d'espace pour bouger et qu'on ne peut quasiment rien faire pour se dégourdir les jambes. Les joies d'un vol long courrier en classe éco, en somme. Avec le lot habituel des passagers bruyants et les odeurs... On sous-estime trop souvent nos autres sens. La vue est évidemment le prédominant mais tellement de choses peuvent être vues par nos autres sens. Le grain de peau de quelqu'un sous nos doigts, le timbre d'une voix qui murmure à notre oreille, un parfum que l'on respire dans l'instant d'une étreinte... Certaines images lui reviennent à l'esprit en y repensant et sans crier gare, ses yeux se ferment, l'emportant dans les limbes.

- flashback -
Une telle invitation ne pouvait se voir refusée. Passer une soirée en bonne compagnie, ça ne lui arrivait pas si souvent que ça, si on excluait Alessandro de l'équation, bien sûr. Mais de toute façon, avec lui, rien n'était jamais vraiment normal pour lui alors... Non, quand Cassidy avait proposé qu'ils se retrouvent chez elle afin de passer la soirée à discuter tout en regardant à la télé la retransmission de deux des plus grands ballets joué au monde, il n'avait pas pensé à deux fois avant d'accepter. Oui, même lui, le loup solitaire avait parfois envie de quitter son antre pour se sociabiliser. Après tout, la jeune femme était une des rares personnes avec qui il passait bien volontiers du temps car avec elle au moins, il ne se sentait jamais obligé de prétendre être quelqu'un d'autre. Qui aurait cru qu'ils deviendraient même amis avec le temps quand on connaît les habitudes d'ermite de notre cher spécimen. Mais c'était si simple de parler avec elle. Ils pouvaient perdre la notion du temps à débattre de choses et d'autres sans jamais se lasser. C'était une chose qu'il avait oublié à force. Dans l'armée, la plupart du temps les paroles étaient des ordres prononcés -si ce n'est criés-, les moments de détente pareille étant presque aussi rare que d'un ennui sans nom. Parler de sa famille, de ce qui nous manque, à quoi bon ? Chacun savait à quoi s'en tenir en signant. Ça n'était pas comme si personne ne savait que la mort faisait du boulot, comme si c'était une close cachée en lettres minuscule à la fin d'un contrat. Mais bon, lui n'avait peut-être pas la même façon de penser puisque personne ne l'attendait, tout simplement.

Bref, tout ça pour dire qu'une telle offre ne pouvait pas être reniée par notre quarantenaire. Car oui, tout homme qu'il était, Sebastian savait apprécié ce genre de spectacle. La danse c'était à bien des égards tout aussi exigeant que la vie de soldat. Ça demande sacrifice et discipline. On se donne corps et âme dans les deux cas. Et puis il n'était pas un australopithèque de première, incapable d'apprécier un ballet sans craindre de perdre sa virilité pour autant. Et puis ça le forcerait à sortir, ce qui ne pouvait pas être une mauvaise chose, nous sommes bien d'accord là-dessus. Rendez-vous pris, notre ex-militaire saute rapidement dans une douche avant de se changer pour aller faire quelques courses. Arriver les mains vides quand on vous invite, ça ne se fait pas. Il tenait donc à suivre cette règle de politesse à la lettre et pour cela, il fallait bien qu'il sorte de son antre. De toute manière, il aurait du le faire quoi qu'il arrive s'il ne voulait pas encore manger quelque chose de congelé demain, son frigo étant quasiment vide -oui, bizarrement la vodka et le jus d'orange, ça ne compte pas encore comme repas équilibré, dommage-. Une fois ceci fait, il retourna chez lui et passa un moment à fainéanter devant la télé, sa guitare à la main. Et vint le moment de se préparer. Une rapide toilette, un coup de gel pour se recoiffer et un coup de parfum avant d'aller dans sa chambre pour se changer. Une paire de jeans sombre, un marcel blanc avec une chemise de la même couleur surmontée d'un gilet de serveur noir et une paire de chaussures noires. Simple, mais classe et décontracté malgré tout. Après tout ça n'était pas un rencard, rien d'autre qu'une soirée entre amis alors pourquoi trop en faire ?

L'heure convenue approchant, il enfila sa veste, prit ses clés ainsi que ses papiers et quitta son loft pour se rendre chez Cassidy. Il s'y rend à pieds, il préfère, ça lui évite de se retrouver coincé avec les autres dans un bus, lui qui ne supporte plus vraiment les endroits trop bruyants ou bondés. Et à l'heure dite, il sonne à sa porte et attend que son hôtesse du soir vienne lui ouvrir. Ce qu'elle fit quelques secondes après et il ne put s'empêcher de sourire légèrement en la voyant sur le pas de la porte, resplendissante comme à son habitude. « Bonsoir Cassidy. La ponctualité est la politesse des rois après tout. » réplique-t-il alors qu'il franchit le seuil sur son invitation. « C'était gentil à toi de m'inviter surtout. Et puis Casse-Noisette ça ne se refuse pas, même à la télé. » ajouta-t-il esquissant un léger sourire. Retirant sa veste pour la laisser dans l'entrée -non sans oublier de prendre son petit "cadeau" avec lui, il la suit dans son salon qu'il observe rapidement, mains derrière le dos. « Le Chardonnay ira très bien merci. » Oui, Sebastian aime les alcools forts, il ne s'en cache pas mais il sait aussi apprécier une bonne bouteille. La suivant jusqu'à la cuisine, il dépose sur le plan de travail la boite qu'il tenait cachée jusqu'à présent. « Des petites douceurs, toutes à la réglisse. Comme tu les aimes. » annonce-t-il. Oui, il a retenu ça à son sujet, sans trop savoir pourquoi. En général, il ne s'embête pas à retenir ces détails mais avec elle, c'est différent. Pourquoi ? Il n'en a aucune idée mais il préfère ne pas se poser trop de questions non plus sur le sujet. Surtout s'il s'est promis de bien se tenir ce soir en ne touchant à rien de plus fort que du vin ce soir. Pas qu'il ait à craindre de déraper face à elle. Et pourtant...
code by Silver Lungs

_________________

It's where my demons hide
─ When your dreams all fail & the ones we hail are the worst of all & the blood’s run stale I wanna hide the truth I wanna shelter you but with the beast inside there’s nowhere we can hide. ─ ©silver lungs.


Dernière édition par Sebastian Morgan le Sam 19 Avr - 22:23, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
avatar
love is just a game.
BAISERS ÉCHANGÉS : 217
AVATAR : Katie McGrath
CRÉDIT : Shiya (avatar) tumblr (gifs)
PSEUDO : sweety


AGE : 30 ans
SITUATION : célibataire
PROFESSION : professeur de danse moderne ♦ ancienne danseuse
Voir le profil de l'utilisateur +
MessageSujet: Re: #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian    Mer 16 Avr - 10:22

UN SOUVENIR BIEN TROP FORT

   
Sébastian & Cassidy
Tout est prêt, la salade il ne manquera plus qu’à lui mettre la sauce au moment de la servir. Le poisson, le four s’allumera dans trente minutes comme ça vous aurez le temps de boire l’apéritif. Et la mousse au chocolat sera bien fraiche au moment de la déguster. Du coup durant les quelques minutes qui restent avant que Sébastian n’arrive tu repenses à vos diverses rencontres. Elles se sont toujours passées dans la joie et la bonne entente, pas de prise de tête entre vous. Juste des moments d’échanges,  vous aimez parler, aussi bien de danse, que de cuisine, du temps qu’il fait, ou qu’il fera, de voiture enfin tout y passe. Enfin presque tout Sébastian est assez secret sur sa vie, mais tu respectes cela, par contre il sait presque tout sur toi. Tu ignores pourquoi, mais avec lui tu abordes le sujet de ton passé sans difficulté, cela t’étonnes même. Il faut dire qu’il sait te mettre à l’aise, et tu as du mal à résister à son sourire, et il a une manière de parler qui te fait perdre ta froideur que tu t’imposes face aux autres hommes. Tu ne lui caches pas que pour toi tous les hommes sont à mettre dans le même panier, qu’il ne pense qu’à détruire, à blesser. Tu lui dis aussi que toi depuis ce qui t’es arrivé tu ne penses qu’à jouer, et rien de plus. Tu ne veux plus souffrir. Il a l’air de te comprendre, et pour toi c’est important, tu as tellement perdu la confiance que tu avais dans la gente masculine. Pourquoi lui, tu l’ignores et tu n’as pas envie de le savoir, tu apprécies juste cette seconde chance que te donnes la vie en ayant mis sur ton chemin Sébastian. L’amitié qui est né entre vous, t’es précieuse maintenant et tu espères que c’est réciproque. Que ton cœur ne souffrira pas une deuxième fois de la confiance que tu mets dans un homme, c’est pour ça qu’entre vous il ne peut y avoir que de l’amitié pour le moment, le reste serait encore trop douloureux. Et puis Sébastian est si mystérieux qu’il vaut mieux éviter pour l’instant d’aller plus loin. La sonnerie de la porte te sort de ta rêverie.

Lorsque tu ouvres la porte, Sébastian est juste là devant toi, vêtu d’un jean, d’une chemise, rehaussé d’un gilet et d’une veste. La tenue est simple mais certain en costume n’aurait pas sa classe. Il répond à ton sourire et il rentre. Tu le salues et il répond à ton bonsoir. « Bonsoir Cassidy. La ponctualité est la politesse des rois après tout. » Tu le remercies d’avoir accepté ton invitation, il est vrai que regarder un ballet à la télévision n’est pas spécialement la tasse de thé d’un homme. Mais Sébastian lui a accepté avec beaucoup de plaisir. « C'était gentil à toi de m'inviter surtout. Et puis Casse-Noisette ça ne se refuse pas, même à la télé. » Il sourit légèrement. Il quitte sa veste et l’accroche au porte manteau du couloir. Tu le vois farfouiller dans sa poche mais tu n’y pertes pas plus attention que cela, tu lui demandes comment il va depuis votre dernière rencontre mais il ne répond pas à la question. Tu lui demande ensuite si un verre de vin lui conviendrait ou s’il préfère autre chose. « Le Chardonnay ira très bien merci. » Tu adores le vin français, tu en dégustes dés que tu en as l’occasion et tu en sers dés que tu as du monde chez toi. Et tu as une grande préférence pour le blanc, même si un verre de Bordeaux rouge ne te déplait pas de temps en temps. Tu parts chercher le vin dans la cuisine Sébastian te suit gardant ses mains derrière son dos comme s’il cachait quelque chose. Que peut-il bien avoir dans ses mains. Tu as vite ta réponse. « Des petites douceurs, toutes à la réglisse. Comme tu les aimes. » Tu le regardes, tu rougirais presque à ce geste. Les bonbons c’est une vrai drogue pour toi et la réglisse alors c’est le graal, et qu’il est pensé à t’en offrir plutôt que des fleurs, tu touches particulièrement. « Merci, tu t’en ai souvenu, je ne pensais pas avoir parlé de mon amour pour les bonbons à la réglisse. Il y a bien longtemps que l’on n’avait pas eu une attention pareille. » Cela va peut être lui paraitre bizarre, mais il est vrai que tu as tellement mis de barrière autour de toi, que tu te prives de petit bonheur tout simple. Tu passes ta main sur sa joue, doucement un simple geste de tendresse, cela aussi tu l’as oublié. Tous ces gestes tu les avais effacés, banni de ta vie, tu les réapprends avec lui. Qu’a-t-il de plus qu’un autre qui fasse que tu laisses tomber le mur que tu as bâti ? Encore une fois tu n’as pas de réponse. Tu sors le vin du frigo et tu lui tends la bouteille. « Tiens si tu nous l’ouvrais que l’on goute cette petite merveille. Le tire-bouchon attend il est juste là. » Tu ouvres le tiroir et tu lui donnes, tu sors également les petites brochettes. « Et si on allait s’installer au salon. Nous serons plus tranquilles. » Tu le regardes ouvrir la bouteille sans difficulté, toi tu aurais surement tiré deux heure sur le bouchon avant de pouvoir libérer l’arome du vin. « Prends la bouteille, je porte le plat. Les verres sont déjà sur la table basse avec les petits feuilletés salés que j’ai fais. » Tu vérifies encore une fois le four, il ne devrait plus tarder à ce mettre en route, la température est bonne. Tu lui passes devant pour aller au salon. Tu déposes le plat sur la table à côté de l’autre qui s’y trouve déjà.

Vous installez tranquillement dans le sofa. « Si tu servais le vin, je sais que je suis la maitresse de maison, mais autant abuser de la situation d’avoir un gentleman à la maison. » Tu lui dis cela avec un sourire aux lèvres et pour bien accentuer la situation tu lui fais un clin d’œil. « Au fait tu m’as pas répondu tout à l’heure quand tu es arrivé. Surement de l’inattention de ta part, tu vas bien depuis notre dernière rencontre. » Oui ou alors l'oublie est volontaire vu que le beau brun a plutôt tendance à éviter les questions vie privée, même pour donner de ses nouvelles. Mais peut être que la deuxième tentative ne sera pas veine. « Tu sais j’ai fini toute la chorégraphie pour le spectacle de mes élèves. Je suis assez fière de moi, même si j’ai peur que cela soit difficile pour certains d’avoir le niveau d’ici le spectacle. Mais j’ai bon espoir qu’ils y arrivent, ils leurs restent quatre mois. » Cela fait plus deux mois que tu bosses sur ce projet, tu as plusieurs recommencé mais là tu as terminé et le résultat promet d’être génial. Faut juste que tu trouves un photographe quoique tu as déjà ton idée sur la personne. Après reste à savoir s’il va dire oui ou non, mais tu sais être très persuasive avec Mathias. Avec lui c’est une relation toute différente, c’est un privilégié. « Si tu veux et si tu es disponible ce soir là je te donnerais des invitations. Tu pourras même venir accompagner si le cœur t’en dit. » Les verres sont servis, tu prends le tien. « Et si on portait un toast. A l’amitié, tu en penses quoi. » Vos verres s’entrechoquent et tu le portes à tes lèvres. Il est frais et délicieux. Tu savoures l’instant. « N’hésites pas à te servir, Sébastian. Là tu as des feuilletés au fromage et là au saumon. Et tu as aussi des brochettes de crudités. J’ai essayé de faire assez léger. » Tu es détendue,  en charmante compagnie, le vin est délicieux, la soirée promet d’être très agréable. Que demander de plus.


© mocking jay.


_________________


“La vie n'est qu'un piège où l'on finit toujours par tomber.”
Revenir en haut Aller en bas
avatar
OH ! TOI TU N'AS PAS ENCORE DE RANG !
BAISERS ÉCHANGÉS : 28
AVATAR : richard armitage.
CRÉDIT : red pants.; tumblr
PSEUDO : red pants.


AGE : quarante ans -le bel âge, hein ?-
SITUATION : en couple avec sa bouteille de scotch et ils sont très heureux.
PROFESSION : ex-sniper dans l'USMC reconvertit en agent spécial pour le compte d'une agence fédérale.
Voir le profil de l'utilisateur + + http://thunderlove.forumactif.org/t1844-the-marks-humans-leave-are-too-often-scars-sebastian + http://thunderlove.forumactif.org/t1845-we-re-not-meant-to-be-alone-afterall-sebastian
MessageSujet: Re: #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian    Lun 21 Avr - 2:06

Cassidy ∞ Sebastian
souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner.
Pourquoi aurait-il refuser son invitation ? Cassidy était une des rares -pour ne pas dires très rares- personnes dont il appréciait réellement la compagnie sans avoir à se forcer et elle avait en plus le mérite de partager certains intérêts communs. Et bien sûr, pour ne rien gâcher elle était parfaitement charmante. Chacune de leurs petites "sorties" avaient été une bouffée d'air frais pour lui. Ça le changeait d'être avec une personne qui avait de la conversation sur d'autres sujets que la météo et le temps qui passe. Car oui, malgré ses airs de gros bras un peu froid, Sebastian était quelqu'un de cultivé et qui appréciait découvrir de nouvelles choses, par pure curiosité. Et avec sa reconversion, ça c'était avéré être un avantage certain. Se faire passer pour quelqu'un qu'on est pas, ça implique de savoir mentir certes, mais de savoir mentir avec précision -et parfois aussi, dans une autre langue-. Mais ça bien sûr c'est toute une autre histoire et celle-ci ne nous intéresse pas ici. Avec Cassidy, il pouvait être lui-même -enfin presque entièrement- et c'était peut-être pour ça qu'il s'était autorisé à lui faire une place. Laquelle exactement, il n'en savait trop rien mais il était certain qu'elle était une des rares à ne pas l'irriter et c'était déjà un exploit en soi. Et à chaque nouvelle rencontre, ils s'étaient rapprochés, tout simplement. Puis dans le fond, avoir quelques amis ici, ça ne pouvait pas lui faire de mal, pas vrai ?

Bien sûr, il ne peut pas être totalement honnête avec elle et ça le travaille, car il sait ce qui lui est arrivé et il comprend pourquoi elle mets tous les mecs dans le même panier. Elle n'a pas tort de le faire, il ne peut pas dire le contraire. Même lui, il ment. Mais pour la protéger ou du moins il pense le faire. Tout lui dire serait l'exposer potentiellement et ça non, il ne l'envisage pas. Foutre sa vie en l'air, c'est son problème après tout. Mais il a déjà baissé la garde avec elle sans vraiment savoir comment c'était arrivé. Pas question pour lui alors que tout ça ne dépasse le simple stade de l'amitié. Et jusqu'à présent, il semblait s'y tenir parfaitement. C'est bien pour ça qu'il ne répond pas de suite à sa question, celle qui lui demande un peu de réflexion pour être certain de ne rien dire de compromettant sur son compte. Heureusement, depuis le temps, il parvient à ne plus trop se creuser la tête pour se construire un emploi du temps bidon. Mais avant toute chose, puisqu'on l'a élevé avec des manières, il offre son petit cadeau à son hôtesse. Bien sûr qu'il s'est souvenu de cet détail. Se souvenir de ce genre de choses fait partie de son métier après tout. Ce sont souvent les détails qui font toute la différence entre vie et mort, une fois sur le terrain. « Ravi de pouvoir corriger ça alors. » rétorqua-t-il doucement. Le geste qui suit le prend de court cependant, même si rien ne le laisse penser à voir son stoïcisme. Et bizarrement, il apprécie. Cette chaleur furtive, ce bref contact, sans comprendre comment il avait pu faire sans aussi longtemps. « A vos ordres, Madame. » rétorque-t-il quand elle lui tend le tire-bouchon, un léger sourire aux lèvres. Un rien plus tard, le bouchon saute et tous les deux retournent au salon pour être plus à l'aise pour discuter, comme venait de le suggérer Cassidy.

Une fois installés, la jeune femme reprend la parole, lui demandant, usant de son charme naturel, de remplir leur verre, le flattant au passage. « Quel outrage, tu abuses vraiment sur ce coup. » clame-t-il, amusé malgré tout. La brune en profite pour lui redemander si tout va bien pour lui depuis leur dernière rencontre. Ma foi, il peut bien répondre à ça, puisque que pour une fois, il n'a pas du partir en mission entre temps. Mais c'est vrai qu'en général, même pour ça, il reste évasif. Réflexe tout simplement. « Oui, tout va bien. Comme toujours quoi. Mais c'est gentil de t'en inquiéter. » Les verres devant lui, il commence à les remplir tandis que Cassidy lui parle de son spectacle, celui dont elle conçoit la chorégraphie avec son groupe d'élèves. « Oui, ça serait avec plaisir. » répondit-il lorsqu'elle émet l'idée de l'inviter à venir voir le spectacle. Après tout, ça le ferait sortir et il était certain aussi que cela ferait plaisir à la jeune femme et ça ne lui coûterait rien de le faire, si ce n'est un peu de temps alors pourquoi pas... Les verres remplit, il lui tend le sien et lève son verre quand elle décide de porter un toast. « A l'amitié. » reprend-il à sa suite, trinquant avec elle avant de porter le verre à ses lèvres pour en boire une bonne gorgée, histoire de le goûter comme il se doit. Et tandis qu'elle énonce tous les entremets qu'elle a préparé, il s'approche, souriant doucement en se disant qu'elle en avait fait trop pour un simple diner mais il apprécie le geste. « Tout ça a l'air délicieux vraiment. Tu n'aurais pas du te donner tout ce mal pour moi. » finit-il par lui dire en attrapant un feuilleté au saumon, le portant à sa bouche ensuite pour le goûter. « En tout cas c'est succulent. Mes compliments au chef. » lance-t-il en lui adressant un petit clin d’œil alors qu'il avale la seconde moitié de son amuse-bouche. « Et sinon, quoi de neuf pour toi depuis ? » demande-t-il finalement, histoire de prendre de ses nouvelles plutôt que d'avoir à parler de lui. Ca oui, écouter il sait faire, bien mieux que de parler de lui... Après tout, il n'y avait pas grand chose d'intéressant à dire sur son sujet. De son point de vue, bien évidemment, Cassidy dirait sûrement le contraire.
code by Silver Lungs

_________________

It's where my demons hide
─ When your dreams all fail & the ones we hail are the worst of all & the blood’s run stale I wanna hide the truth I wanna shelter you but with the beast inside there’s nowhere we can hide. ─ ©silver lungs.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
love is just a game.
BAISERS ÉCHANGÉS : 217
AVATAR : Katie McGrath
CRÉDIT : Shiya (avatar) tumblr (gifs)
PSEUDO : sweety


AGE : 30 ans
SITUATION : célibataire
PROFESSION : professeur de danse moderne ♦ ancienne danseuse
Voir le profil de l'utilisateur +
MessageSujet: Re: #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian    Mar 22 Avr - 4:38

UN SOUVENIR BIEN TROP FORT

   
Sébastian & Cassidy
Les hommes et toi c’est tout une histoire, ou plutôt juste une histoire de sexe, pas d’implication, pas de sentiments. Ainsi tu évites de souffrir, et puis cela te conviens très bien enfin c’est ce que tu te dis. De toute façon tu n’as pas de temps pour une vie sentimentale, pas le temps pour avoir un homme qui compterait vraiment. Tu t’accommodes de cette existence et c’est dans la danse que souvent tu te réfugies quand tout va mal. Puis tu as rencontré Sébastian, tu lui as fais une place dans ta vie, avec lui c’est différent. Tu ne sais pas pourquoi, et tu ne cherches pas à savoir, pour une fois tu prends ce que l’on te donne sans en demander plus. Préférant prendre les moments que vous partagez comme un don du ciel, pas de sexe, pas de sentiment.  Enfin juste de l’amitié c’est un sentiment, un profond respect aussi, de la fascination peut être pour l’homme en lui-même, pour ce qu’il cache. Il sait presque tout de toi mais lui garde le mystère autour de sa vie privé, et tu respectes cela même si tu essaies toujours par des moyens détournés d’en apprendre d’avantage. Et encore une fois ce soir il te prouve qu’il n’a pas oublié ce que tu lui as dis par rapport à tes petits vices. Et au fond de toi cela te fais quelque chose, non pas de sentiments. « Ravi de pouvoir corriger ça alors. » Quand ta main caresse sa joue, tu ne peux manquer d’éprouver un léger frisson mais lui n’a pas l’air d’être troublé, pour toi c’est juste un geste sans conséquence, amical. Encore une fois c’est ce que tu te dis. Puis pour oublier le trouble qui t’envahit, tu changes de sujet et lui demande d’ouvrir la bouteille de vin. Ce qu’il accepte avec plaisir. « A vos ordres, Madame. » Il laisse se dessiner sur ses lèvres un joli sourire, il a vraiment beaucoup de charme. Puis vous partez vers le salon afin de déguster le vin et ce que tu as préparé. Au fond de toi tu sais que c’est le genre d’homme pour lequel tu craques, tout d’abord sa prestance, ensuite son charme, sa manière d’être avec toi, tu te dis qu’il a tout et qu’il ne te faudrait pas grand-chose pour te laisser aller dans ses bras. Mais tu chasses bien vite ses pensées de ton esprit, non Sébastian est juste un ami, un vrai comme tu n’en as pas eu depuis longtemps. Et il ne peut rien se passer entre vous, de toute façon tu es certaine que lui n’en a aucune envie.


Vous vous installez sur le canapé et tu abuses encore de sa gentillesse en lui demandant de servir le vin, osant user des avantages qu’il y a à être une femme dans ses moments là. « Quel outrage, tu abuses vraiment sur ce coup. » Tu lui redemandes si tout va bien puisqu’à son arrivé il ne t’a pas répondu, il aime entretenir le mystère, et ça t’amuses ce jeu. Tant pis si tu n’obtiens pas de réponse ou juste une réponse évasive. Tu veux être sur que tout va bien pour lui, parfois tu imagines qu’il est un agent secret, parce qu’il parle rarement de son métier. Contrairement à toi qui lui dis tout sur tes cours de danse. « Oui, tout va bien. Comme toujours quoi. Mais c'est gentil de t'en inquiéter. » Tu n’en seras pas plus et tu le sais, mais au moins il sait que tu t’inquiètes pour lui. Tu lui parles ensuite du futur spectacle, tu es tellement fière de ce que tu fais que tu aimes le faire partager. Surtout quand tu apprécies la personne avec qui tu en parles, tu lui proposes même de l’inviter.  « Oui, ça serait avec plaisir. » Tu lui souries à nouveau, avec lui cela t’es si facile. « Dés que j’ai la date définitive, je te le dis pour que tu réserves ta soirée. Tu feras parti des VIP. Faut bien qu’il y ait certains privilèges à me connaitre. » Puis vous trinquez ensemble. « A l'amitié. » Tu lui parles ensuite de ce que tu as préparé, pour toi rien de bien spécial, tu aimes cuisiner. Et tu en a pas souvent l’occasion, enfin disons pour un invité. Quand tu ramènes un homme chez toi, tu ne partages même pas le petit déjeuner alors un diner. Et des femmes et bien pour toi elles sont pires que les hommes, vu ce qu’une t’a fait, tu as encore plus te mal à te lier avec les personnes de la gente féminine. « Tout ça a l'air délicieux vraiment. Tu n'aurais pas du te donner tout ce mal pour moi. » Et il se sert, tu en fais de même. « Oh c’est trois fois rien, tu sais. C’est tellement rare que j’invite quelqu’un que cela m’a fais plaisir de préparer tout ça. » Tu le regardes. « En tout cas c'est succulent. Mes compliments au chef. » Tu rougis presque à sa remarque. « Merci, c’est vraiment pas grand-chose. Quand les élèves ou les collègues de boulot viennent c’est pizza, ou viande froide. Et vu que j’aime cuisiner ta venue était l’occasion de faire quelque chose de bien et de différent. » Sébastian va finir par croire qu’il est le premier homme à venir manger chez toi. « J’ai assez de mal à laisser franchir ma porte, enfin tu as du t’en rendre compte. Je m’implique rarement dans une relation même qu’amicale. Tu es une exception. » Ta phrase te fais rire, qu’a-t-il de plus pour que tu le laisses prendre une place dans ta vie, enfin pour que ouvres la porte des sentiments envers lui, même si ce n’est qu’amical.


« Et sinon, quoi de neuf pour toi depuis ? » Tu poses ton bras sur le haut du canapé et tu poses ta tête sur ta main, jouant avec l’une de tes mèches de cheveux. Tu poses ton regard dans le sien cherchant à savoir ce qu’il veut réellement savoir en te posant cette question. « Tu veux la partie nouveauté boulot, ou nouveauté vie privée. » Tu n’as pas de mal à parler de tout et de rien avec Sébastian, tout est si facile avec lui. Et puis tu as la sensation qu’il aime plus écouter que se livrer, pourtant tu aimerais en découvrir d’avantage sur ce beau brun ténébreux. Faut juste que tu lui laisses du temps. « Alors comme je te l’ai dis, je suis en pleine préparation du spectacle de mes élèves. Au fait il y a en un qui a décidé de me faire du rentre dedans et il n’est pas du genre discret. Je l’ai déjà remis à sa place, il croit dur comme fer qu’il peut mettre sa prof de danse dans son lit. » Tu croises tes jambes faisant sans le vouloir remonter ta robe, mais tu n’y prêtes pas attention. « Il est mignon, mais c’est un gosse. J’avoue que cela me fait rire, parfois ce n’est pas évident à gérer en cours. Mais je pense que cela va vite lui passer. » Tu reprends une gorgée de vin, la sensation que tu éprouves lorsque le liquide frais descend dans ta gorge est agréable. « Délicieux ce vin. Ah j’ai rencontré un photographe Mathias par des amis communs. D’ailleurs il a fait des photos de moi l’autre jour dans ma salle de danse. Faut que je te les montre, elles sont superbes. Je compte le prendre pour faire les photos pour les affiches et les programmes du spectacle. Il sait vraiment saisir l’instant quand on danse. Attends je vais te les montrer. » A la manière dont tu parles de Mathias, Sébastian va se douter qu’il y a surement autre chose entre vous qu’une séance photo. Ce qui est vrai, d’ailleurs à la pensée de ce qui c’est passé à la fin de la séance photo, ton visage rayonne. Tu te lèves pour aller chercher l’album, tu ressens une douleur dans ta jambe. « Bon sang, cela te gêne si je marche pieds nus, les talons j’ai du mal à les supporter. Ce n’est pas mes pieds mais ma jambe, je ne supporte plus les talons depuis l’accident. » Tu quittes tes chaussures et tu files chercher les photos, qui sont juste dans le placard du salon. Tu reviens et lui donnes album, vos mains se frôlent encore un frisson, tu t’installes à nouveau sur le canapé. Tu masses doucement ta jambe, ton ancienne blessure te rappelle à l’ordre. « Trop d’heure de danse et voilà le résultat. » Tu restes assise quelque minute, le temps que la douleur se calme. Tu en profites pour finir ton verre, tu entends une sonnerie, celle du four. « Je pense que le poisson est cuit, on va pouvoir passer à table. Et puis si on ne veut pas louper le début du ballet, quoiqu’on peut le regarder même en mangeant. » Tu continues de te masser la jambe, c’est une des rares choses qui te calme et t’évite de prendre des antidouleurs.


© mocking jay.


_________________


“La vie n'est qu'un piège où l'on finit toujours par tomber.”
Revenir en haut Aller en bas
avatar
OH ! TOI TU N'AS PAS ENCORE DE RANG !
BAISERS ÉCHANGÉS : 28
AVATAR : richard armitage.
CRÉDIT : red pants.; tumblr
PSEUDO : red pants.


AGE : quarante ans -le bel âge, hein ?-
SITUATION : en couple avec sa bouteille de scotch et ils sont très heureux.
PROFESSION : ex-sniper dans l'USMC reconvertit en agent spécial pour le compte d'une agence fédérale.
Voir le profil de l'utilisateur + + http://thunderlove.forumactif.org/t1844-the-marks-humans-leave-are-too-often-scars-sebastian + http://thunderlove.forumactif.org/t1845-we-re-not-meant-to-be-alone-afterall-sebastian
MessageSujet: Re: #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian    Jeu 24 Avr - 2:53

Cassidy ∞ Sebastian
souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner.
Parler de lui. Une chose qu'il n'a jamais véritablement aimé faire et ce déjà bien avant de venir ici. Qu'y avait-il à dire de toute manière ? Il avait eut une enfance tout à fait normale, une famille aimante, qui ne roulait pas sur l'or mais où l'amour était bien présent et compensait tout le reste. Son choix de carrière non plus n'avait pas grand chose de trépidant à vrai dire. Il savait qu'il deviendrait militaire déjà à son entrée au lycée. Et puis en choisissant cette voie, il aidait ses parents et ses cadets, un en moins à qui il faudrait payer des études. Alors oui, il avait vu du monde depuis son entrée à l'armée, voyager plus que la plupart des gens mais n'allez pas croire pour autant que c'était un cadeau, une bonne partie d'entre elles étant bien loin d'être proches de ces jolis paysages de carte postal sur lesquelles on s'attarde quand on rêve de vacances. Les bidons villes, les villages détruits après un raid, la misère et la mort... Pas le genre d'histoire qu'on raconte, l'air de rien,  à ses amis autour d'un verre, pas vrai ? Et puis ici, il n'avait pas d'amis. Pas vraiment en tout cas. Des connaissances oui, des visages familiers qu'il saluait à l'occasion quand leurs chemins se croisaient mais toute sa famille était à des milliers de kilomètres de là et c'était mieux comme ça. Ici il peut faire ce que bon lui semble, seul. Mieux vaut être seul que mal accompagné dit l'adage et Sebastian ne peut qu'approuver. Il voudrait bien pouvoir partager son quotidien avec quelqu'un, mais qui accepterait de supporter ce qu'il est devenu à présent, ce qu'il est au fond de lui ? Bonne question... Et aucune réponse ne se profilait à l'horizon jusqu'à présent non plus alors...

Et il y avait eut Cassidy. Oh bien sûr, aucune arrière pensée dans son esprit quand il a fait sa connaissance même s'il devait admettre qu'elle avait un charme tout à fait envoûtant. Mais une fois qu'il avait connu son histoire, il n'avait pu que la comprendre, comprendre sa méfiance envers la gent masculine, si prompte à agir en pure égoïste pour une quasi majorité d'entre elle. Et c'est peut-être pour ça qu'elle l'avait laissé entrer dans sa vie, car contrairement à ces autres, Sebastian était leur opposé. Courtois, galant, charmeur mais jamais vulgaire, un gentlemen qui avait encore des valeurs et qui s'y tenait. Et comme dit, ils avaient beaucoup de goûts en commun, ça ne pouvait donc pas être une si mauvaise idée de se trouver une amie en la jeune femme, puisque l'un comme l'autre en avait bien besoin dans le fond. Les moments qu'ils passaient ensemble était toujours très agréables, jamais ennuyants alors bien sûr, il était là ce soir, pour le plaisir de sa compagnie et rien de plus. Mais même s'il savait tout ou presque d'elle, pour lui, se livrer était compliqué et il ne pouvait pas non plus se résoudre à lui mentir éhontément sachant combien elle serait blessée si elle trouvait le pot aux roses. Mais alors qu'ils sont à présent assis dans le salon et qu'elle revient sur le sujet, il lui répond enfin sans vraiment lui répondre malgré tout. Et quand elle l'invite à venir assister à son spectacle, celui-là même dont elle lui a parlé depuis des semaines, il accepte. Pour lui faire plaisir oui mais pour le sien aussi. « Je me sens déjà tout de suite beaucoup plus important en sachant ça. » répondit-il en plaisantant, prenant un air faussement mondain. Ils trinquèrent ensuite, à l'amitié, ce qui semblait un toast tout à fait approprié après tout. Puis l'ex-militaire lui fait remarquer qu'elle n'aurait pas du se donner autant de peine pour lui et la complimente également après avoir goûté l'un de ses petits fours. Elle lui explique alors qu'elle a voulu marquer le coup, ne laissant pas souvent quelqu'un entrer chez elle et il est touché de la voir lui faire confiance de la sorte. « Je vais vraiment finir par rougir si tu continues. » répliqua-t-il, léger sourire en coin, façon pour lui de la remercier, sachant que le sujet est délicat pour elle.

Et tout naturellement, il lui demande à son tour de parler de ce qu'elle a bien pu faire depuis leur dernière entrevue car il veut savoir. Pas par pure curiosité mal placée ou pour détourner l'attention de lui -enfin ça si, un peu quand même- et elle ne tarde pas à lui répondre. « Comme tu préfères. » dit-il, lui laissant faire ce choix elle-même, ne voulant pas être intrusif sur le sujet. Il l'écoutait donc avec attention, lui raconter en détail ce qu'elle avait pu faire récemment, amenant notamment à ses oreilles l'histoire de son élève qui l'avait dragué, croyant pouvoir la mettre dans son lit. Bizarrement, une partie de lui se retrouvait soudainement avec une folle envie de coller une bonne droite à ce type mais était-ce de la jalousie ou l'envie de lui apprendre les bonnes manières ? Humm, sans doute plus la première mais puisqu'il ne réagit pas à cette annonce, difficile pour elle de le savoir. « Sûrement oui, mais au moins on ne peut pas lui reprocher d'avoir mauvais goût en matière de femmes. » argue-t-il alors, reprenant lui aussi une gorgée de vin. Après tout, il en aurait sûrement fait autant à sa place, avec plus de classe et de subtilité certes, mais Cassidy était une femme magnifique et seul un idiot ne l'aurait pas remarqué. Et Sebastian n'était pas idiot. La jeune femme évoque alors un autre homme, un photographe et une nouvelle fois rien ne s'affiche sur son visage mais il n'en pense pas moins, surtout à l'entendre parler de ce gars en ces termes là. Seb sait très bien faire les calculs dans sa tête de ce point de vue là. « Non, tu es chez toi après tout et on est entre amis, alors ne t'en fais pas pour moi. » dit-il, l'observant dans un premier temps se lever, prenant ensuite un nouvel amuse-bouche le temps qu'elle revienne avec les photos. Elle lui tend l'album et durant une seconde, il y a contact. Mais l'un comme l'autre fait comme si de rien n'était, ça n'est rien après tout, rien du tout. Il regarde les photos sans les regarder véritablement, parce qu'il pense à autre chose et il se contente de sourire doucement à sa remarque puis un bruit le ramène à la réalité. La suite du repas est prête à ce qu'elle annonce à présent tout en se massant la jambe visiblement en souffrance. « Tu permets ? » demanda-t-il alors, désignant sa jambe d'un petit signe de tête dans sa direction. « Je ne suis pas un expert mais ça devrait te soulager en principe. » annonça-t-il tout en reposant son verre sur sa table basse, histoire d'avoir les mains libres pour procéder à la suite si la jeune femme lui donnait son accord. Le poisson pouvait bien attendre encore quelques secondes après tout, ça n'était pas comme si le pauvre bougre pourrait aller quelque part en les attendant...
code by Silver Lungs

_________________

It's where my demons hide
─ When your dreams all fail & the ones we hail are the worst of all & the blood’s run stale I wanna hide the truth I wanna shelter you but with the beast inside there’s nowhere we can hide. ─ ©silver lungs.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
+
MessageSujet: Re: #828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian    

Revenir en haut Aller en bas
 

#828 Souvenir, et pourtant ce ne devait être qu'un simple diner. Flashback (Sébastian

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
THUNDER LOVE V 2.0 :: Les logements.-